Le Journal de bord d’un gardien de phare _épisode 6
L’auteur est vivante, preuve éclatante : sa présence. (ressemblance approximative avec John Le Carré, mes doutes étaient fondés).
Les explorateurs sont en armures. En tenue de combat. Dois-je rappeler ces célèbres paroles de mon oncle Jules, un explorateur bien chaussé…
Le pays du Sauvage , climatiquement déstabilisant : une chaleur intense et pourtant il neige. Enfin il a neigé.
L’ensemble du pays a été parcouru. Restent encore certaines zones inexplorées, zones franches. Le droit est à établir.
Allo ?
L’auteur est étrangère en son pays. De sa faute
Jeu de mains jeu de vilains.
Allo ? nous ne sommes pas intéressés. Non, notre abonnement est vermoulu mais le pays s’en porte mieux. Laissez nous voir. Dasicheultiche.
Définitivement, la pureté vient de la précision
Entraînement du Sauvage : au top, la taupe. Bunuel : l’expression : avoir des fourmis dans les jambes : le cinéma est l’art de montrer les fourmis sur les jambes au sens propre.
Rewind : Infirmière
Courant d’air : Dame en rouge.
Allo les pompiers… : L’Enseignant
Ichliebidiche : le Sauvage
Marx brothers/brothers of Marx.
La chambre du Sauvage : clé du récit, lieu du souvenir d’enfance. Pour la Dame en rouge, il s’agit d’en faire déménager le Sauvage c’est à dire de laisser le récit s’écouler et c’est de l’Enseignant qu’elle exige cela, elle lui propose la narration et la narration c’est le salut.
Le rouleau…sa lecture m’a provoqué un grand trouble…